Dans les médias

29 octobre 2008

Les démocrates à l’assaut de la dernière frontière

Le Devoir - C'est le dernier État qui s'est joint à l'Union, en 1959, la réserve énergétique des États-Unis avec environ 20 % de la production nationale. Son flanc septentrional. Et un bastion républicain qui a toujours voté rouge, sauf en 1964. Depuis la découverte du plus grand gisement pétrolier des États-Unis à Prudhoe Bay en 1968 (80 % des revenus de l'État proviennent des hydrocarbures aujourd'hui), il souffle, sur cet État qu'on appelle «la dernière frontière», un vent d'opulence puisque la ruée vers l'or noir a métamorphosé sa situation économique. Et cet automne, il y règne une effervescence politique inédite.
14 avril 2007

Le regain d’intérêt américain en Arctique: alarmant ou nécessaire?

Le Devoir - Raoul-Dandurand à l'Université du Québec à Montréal. Il participera au colloque international «Les États-Unis, les changements climatiques et l'Arctique. Regain d'intérêt américain dans une région en mutation», qui se tiendra les jeudi 19 et vendredi 20 avril au Centre des sciences de Montréal.
26 septembre 2006

Que le Canada ne sombre pas dans la dérive paranoïaque

Avec leurs 12 000 kilomètres de frontières terrestres, les États-Unis ont tout le loisir d’entretenir une paranoïa transfrontalière qui vient de trouver son aboutissement dans le contrat accordé à Boeing pour développer une frontière "virtuelle" avec le Mexique et éventuellement le Canada. Il y a, derrière ce projet ambitieux, une kyrielle d’intérêts électoraux et une forme de paranoïa sécuritaire qui ne doit pas aspirer le Canada : la frontière virtuelle est essentiellement destinée à pallier le problème des immigrants clandestins qui franchissent la frontière mexicaine et les mesures de sécurité n’auront pas la même ampleur au nord qu’au sud.
12 septembre 2006

Les relations entre les États-Unis et le Canada : mêmes débats, nouveau contexte

Le Devoir - Dès l'élection de George W. Bush en 2000, la relation entre les États-Unis et le Canada semble débuter sur le mauvais pied lorsque l'ambassadeur américain au Mexique est nommé avant même celui devant être désigné à Ottawa, brisant ainsi une longue tradition diplomatique. La même amertume se manifeste lorsque, à la suite des événements du 11-Septembre, seule la Grande-Bretagne est remerciée dans le discours du président américain devant le Congrès.