6 juin 2017

La nouvelle politique étrangère du Canada : un retour aux sources

« On revient aux principes qui ont fait notre gloire dans le passé. » En entrevue avec Michel C. Auger, le politologue Stéphane Roussel estime que la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, envoie aujourd’hui un message clair aux Canadiens et, dans une moindre mesure, aux Américains.

« On revient aux principes qui ont fait notre gloire dans le passé. » En entrevue avec Michel C. Auger, le politologue Stéphane Roussel estime que la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, envoie aujourd’hui un message clair aux Canadiens et, dans une moindre mesure, aux Américains.

Le professeur à l’École nationale d’administration publique pense que le gouvernement libéral multipliera les occasions de « noyer l’influence américaine dans un ensemble beaucoup plus vaste que sont les organisations internationales et la coopération internationale ».

Le discours de Chrystia Freeland à la Chambre des communes a quelque peu laissé sur sa faim Stéphane Roussel, qui aurait préféré un livre blanc contenant une feuille de route plus précise sur les enjeux internationaux actuels aux grands énoncés de principes. Il espère que les politiques en matière de défense et de développement international, qu’on doit dévoiler au cours des prochains jours, donneront plus de détails au sujet de la stratégie d’Affaires mondiales Canada.

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Stéphane Roussel

Stéphane Roussel

Directeur de recherche
Professeur, École nationale d'administration publique